Alba, Arad, Argeş, Bacău, Bihor, Bistriţa-Năsăud, Botoşani Brăila, Braşov ,Buzău, Călăraşi, Caraş-Severin, Cluj, Constanţa, Covasna, Dâmboviţa, Dolj, Galaţi, Giurgiu, Gorj, Harghita, Hunedoara, Ialomiţa, Iaşi, Ilfov, Maramureş, Mehedinţ, Mureş, Neamţ, Olt, Prahova, Sălaj, Satu Mare, Sibiu, Suceava, Teleorman, Timiş, Tulcea, Vaslui, Vâlcea, Vrancea
Roumanie pour des vacances extraordinaires
Home » Dorohoi

Fișier:Stema Dorohoi.gif Dorohoi

Dorohoï est une ville du comté de Botoşani en Roumanie, sur la rive droite de la rivière Jijia, qui donne sur un lac au nord.

Située au nord-est de la Roumanie, proche des frontières d'Ukraine et de la République de Moldavie, dans la province historique de Bucovine et dans le comté actuel du Botoşani.

Son économie est essentiellement basée sur l’agriculture ainsi que sur l’industrie de la faïence, de la porcelaine, de la métallurgie, de la confection et du verre.

Au centre de la ville se dresse une vieille église, construite au XVe siècle par Étienne le Grand, Prince de Moldavie.

À proximité, se trouve la région des monastères de Bucovine dont l’architecture se colore, à l’extérieur comme à l’intérieur, de magnifiques fresques byzantines.

Dorohoï s’enorgueillit d’être la patrie du violoniste Georges Enescu et du poète Mihai Eminescu.

La ligne principale de chemin de fer, BucarestIasi - Kiev traverse Dorohoï.

Célèbre dans tous les environs en tant que marché pour le bois et les produits provenant des fermes des montagnes moldaves du nord, le bourg est mentionné pour la première fois dans un document de 1408, un traité signé entre le voïevode moldave, Alexandru cel Bun et le roi de Pologne. Selon ce document, l'attractivité commerciale de Dorohoï existerait depuis bien avant la fondation de l'État Moldave.

Dorohoi a perdu son statut de comté, pour celui de municipalité, lors de l'annexion du Bucovina Septentrional par les soviétiques.

La ville a connu sous l’autorité du Roi Charles II de Roumanie, en juillet, août et septembre 1940, un pogrom d'une rare violence. Declenché après un incident entre un soldat russe et un officier roumain, le pogrom fut soigneusement planifié et executé par l'armée roumaine et notamment le 3e régiment grenadier, qui s'illustra pour sa cruauté.

Le systématisme du pogrom laisse entrevoir l'antisémitisme virulent qui sévissait alors en Roumanie et qui culminera en 1944 et 1945 ou la plus grande partie des juifs de Roumanie devait périr dans les camps de concentration nazis.

Dès août 1940, les juifs étaient expulsés de l'armée roumain.